Nom du véhicule : quel est le nom du taxi ? Découvrez la réponse ici

Un taxi, c’est d’abord un signal lumineux qui perce la nuit, une silhouette familière dans le tumulte des artères. Le Code des transports français ne dicte pas la marque ni le modèle : il impose simplement cette enseigne sur le toit, signature discrète mais universelle. Les compagnies, elles, tranchent sans hésiter : elles misent sur des berlines spacieuses. La fiabilité et le confort, voilà ce qui compte, bien plus que la griffe apposée sur la calandre.

Les règles ne tiennent jamais longtemps en place. Taxis et VTC répondent à des cahiers des charges distincts, certaines villes raffermissent leurs critères : normes environnementales, exigences de standing, contraintes multiples qui font pulluler une flotte bigarrée sur l’asphalte. Le visage du taxi change d’une métropole à l’autre. Paris, Lyon, partout la flotte se renouvelle à un rythme soutenu. Résultat : chaque feu rouge voit défiler un casting éclectique de voitures.

Pourquoi les taxis portent-ils des noms emblématiques ?

Que l’on évoque Marseille ou Paris, certaines images surgissent immédiatement. Impossible d’ignorer la Peugeot 508, la Renault Scénic, ou la très distinguée Mercedes Classe E. En France, le nom du véhicule s’est affirmé comme un repère fort. Ce n’est jamais un hasard ou une décision purement technique : l’identité et la réputation du service sont en jeu. Le choix du modèle façonne aussi l’image du métier taxi. Sur le terrain, la sélection du véhicule ne laisse rien au hasard et s’appuie sur le vécu des chauffeurs.

Pourquoi voit-on toujours Renault et Peugeot régner en maîtres ? Ce n’est pas une histoire de chauvinisme mais d’endurance face à la réalité. Ces voitures encaissent sans broncher les années et les kilomètres. Leur entretien reste abordable, leur volume se prête à la ville, leur conception colle à la réalité urbaine. Le taxi est tout sauf une voiture de monsieur et madame tout-le-monde : il incarne l’outil de travail, prolonge le bras du chauffeur, sert de vitrine roulante au transport urbain. Un bon modèle, c’est celui qui tient le choc, préserve l’espace vital et cajole un minimum les passagers ; des critères non négociables quand l’objectif est d’instaurer la fidélité et d’assurer un service à la hauteur.

Pour la plupart des Français, le nom du taxi s’est fondu dans l’imaginaire collectif. À Marseille, il suffit de demander une « Peugeot » pour sous-entendre un taxi voiture. À Paris, évoquer « Renault » fait spontanément penser au véhicule qui traverse les boulevards. Ce lien fort entre nom du véhicule et mission de taxi alimente la confiance, sculpte une mémoire commune au sein de la ville.

Pour mieux comprendre cette logique, quelques points s’imposent :

  • Peugeot et Renault fixent les standards sur tout le territoire ; leur omniprésence occupe les grandes villes.
  • Le choix du modèle s’appuie sur des critères précis : robustesse, confort, entretien accessible, maniabilité en centre-ville.
  • Le nom du véhicule finit par incarner un symbole de fiabilité pour les clients et une garantie de constance pour la profession.

Différences essentielles entre taxis traditionnels et VTC : ce qu’il faut savoir

Le paysage du service de transport urbain s’est considérablement diversifié. Emprunter un taxi ou faire appel à un VTC ? Désormais, la distinction est claire. Un chauffeur taxi détient une licence délivrée par l’administration, peut stationner et capter la clientèle dans la rue à tout moment. Il facture au trajet réel via un taximètre. À l’inverse, le chauffeur VTC fonctionne uniquement sur réservation, fixe ses tarifs à l’avance et ne peut pas héler de passagers sur la voie publique.

Côté véhicule, la voiture taxi se reconnaît à son lumignon, ses plaques et parfois même à sa couleur selon les villes. En Île-de-France, la liste des modèles autorisés repose sur le trio fiabilité, confort, respect des obligations urbaines. Les VTC ont plus de latitude côté choix, tant qu’ils misent sur un minimum de standing et une voiture pas trop ancienne.

Pour saisir d’un coup d’œil ce qui différencie ces deux modes, voici les points marquants :

  • Les taxis bénéficient des voies dédiées, de l’accès aux stations et de la possibilité de prendre un client à l’improviste dans la rue.
  • Les VTC travaillent uniquement à la commande, pratiquent les tarifs forfaitaires et choisissent plus librement leur modèle de véhicule.

Besoin d’un trajet vers l’aéroport ou d’un long parcours ? Le choix s’opère en fonction des circonstances. Les taxis d’Île-de-France gardent la main pour l’immédiateté de la prise en charge. Les VTC séduisent par une promesse de personnalisation et un service qui s’adapte au client. Les deux offres forment désormais un duo qui transforme les habitudes et redessine la mobilité en ville.

Quels modèles de voitures choisissent les chauffeurs de taxi aujourd’hui ?

La sélection du modèle de voiture ne se fait plus uniquement par réflexe. Les chauffeurs prennent le temps de comparer, évaluent le rapport qualité-prix et tiennent compte des envies de la clientèle urbaine. En France, la Peugeot 508 règne en favorite : spacieuse, endurante, toujours fiable. La Renault Talisman ne démérite pas, elle séduit par sa robustesse et un confort apprécié sur de longues journées de courses infatigables.

Le métier change : véhicules hybrides et électriques s’imposent petit à petit. Nombreux sont ceux qui optent désormais pour l’hybride rechargeable, soucieux de la consommation et des seuils d’émissions. En ville, la conduite apaisée et silencieuse s’impose comme nouveau standard. Le SUV électrique, lui, s’aventure timidement chez certains pros pour satisfaire le besoin de confort supplémentaire ou une clientèle à la recherche de prestations haut de gamme.

Cette évolution vers d’autres moteurs bouscule la hiérarchie des marques. Peugeot et Renault conservent leur mainmise, mais Volkswagen fait une percée, saluée pour ses performances et l’agrément de conduite de ses modèles. Toutefois, les besoins dictent le choix : berline spacieuse pour les transferts gares, SUV pour les familles, compacte souple pour se faufiler en cœur de ville. Trois critères tranchent : le confort ressenti par les passagers, la taille du coffre et la sobriété du véhicule en carburant.

Jeune femme debout près d’un taxi jaune en ville

Anecdotes et faits surprenants sur les taxis à travers le monde

Difficile de confondre un taxi berlinois, londonien ou new-yorkais. D’un pays à l’autre, la palette change : jaune éclatant, noir solennel, crème discret. À Marseille, la Peugeot se taille la part du lion auprès des chauffeurs, tandis qu’ailleurs, c’est la diversité qui marque l’arrivée devant la gare ou à la descente du train. Quant à l’expérience à bord, elle varie du tout au tout d’une ville à l’autre.

L’anecdote ne manque jamais. À Dubaï, certains chanceux montent dans une Ferrari ou une Lamborghini, spectacle garanti pour les amateurs de sensations fortes. À Bangkok, les taxis multicolores transforment la ville en patchwork animé. À Tokyo, première surprise : ici, la porte s’ouvre et se referme toute seule, sans la moindre intervention du passager.

Pour donner un aperçu de cette diversité hors normes, voici quelques situations marquantes :

  • À Marseille, l’accent du chauffeur égaye le trajet jusqu’au Vieux-Port, teinte locale indétrônable.
  • L’Inde avait pour reine l’incontournable Ambassador blanche, partout dans les rues ; peu à peu elle laisse place à la modernité mais reste gravée dans la mémoire.
  • À Phoenix, le taxi sans chauffeur, piloté par Google, bouscule le quotidien de la course habituelle et réinvente radicalement la notion de trajet.

À chaque coin de rue, le taxi raconte la ville. On y embarque bien plus que pour se déplacer : un peu de culture, des fragments d’usages locaux, un morceau de vie urbaine. Finalement, s’installer à l’arrière d’un taxi, c’est traverser à la fois la ville et son histoire, porté par une carrosserie toujours en mouvement.

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